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Le meilleur est à venir

La boucle est bouclée. Les délégués s’en vont, les journalistes attendent la conférence de presse qui doit suivre et, bien que la conférence Les 150 ans du Canada proprement dite soit terminée, le débat qui y a été amorce va se poursuivre quelque temps.

Cette fin de semaine devait être une conversation nationale bien plus vaste que la salle où elle était centralisée, à Montréal. Et, au bout du compte, ç’en a été une.

Plus de 70 activités parallèles se sont tenues dans tout le pays. Il y a eu 52 000 connexions au présent site Web. (Bonjour, le monde !) 6 200 personnes ont participé au clavardage en direct. Et plus de 20 000 personnes ont suivi la conférence par diffusion Web.

Nous avons été le sujet de discussion numéro 1 sur Twitter durant toute la fin de semaine. Des questions nous ont été envoyées par Skype de partout au pays, de Glace Bay à Whitehorse.

Pendant trois jours, nous avons parlé d’idées. De grandes idées. D’idées audacieuses. Le filtre politique – celui qui émet un son strident une fraction de seconde avant qu’on prenne un risque politique – était éteint, et il n’y avait aucune censure. C’était un changement bienvenu, un vent de fraîcheur. On ne peut construire un avenir sur des attaques personnelles et une politique de divisions.

Demain sera un autre jour. La véritable épreuve sera de voir si la conversation de cette fin de semaine peut se poursuivre sans être perdue dans le vide politique canadien – qui est en hausse, qui est en baisse, etc.

Cette fin de semaine était un aperçu de ce que notre discours politique peut réussir. À vous de jouer pour la suite.

Nous espérons que vous garderez le contact.

Joignez-vous à la conversation

  1. kara dit :

    Pendant trois jours, nous avons parlé d’idées. De grandes idées. D’idées audacieuses. Le filtre politique – celui qui émet un son strident une fraction de seconde avant qu’on prenne un risque politique – était éteint, et il n’y avait aucune censure. C’était un changement bienvenu, un vent de fraîcheur. On ne peut construire un avenir sur des attaques personnelles et une politique de divisions.

    Demain sera un autre jour.

  2. Michel Mantha dit :

    On ne bâtit rien de bon en salisant les autres. C’est bien mieux de prouver que l’on a de meilleurs idées et un meilleur programme politique que de s’amuser à détruire, salir et ne chercher que les défauts. Plutôt que de prouver que l’on peut mieux faire et que l’on a de meilleures idées.
    Je crois que l’on vient d’assister à une formule politique d’un nouveau genre qui permettra à la population de se faire mieux entendre et écouter. Mais aussi qui permettra aux politiciens qui le veulent de pouvoir puiser dans un bassin d’idée nouvelle et dans certains cas innovatrices. Il ne peut en ressortir que du positif à condition qu’on en tienne compte en bout de ligne.
    Comme quelqu’un à déjà dit la fotrune sourit aux audacieux…

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